Les 10 plus beaux endroits pour faire de la randonnées en France

Les 10 plus beaux endroits pour faire de la randonnées en France

« La marche est le meilleur remède pour l’homme », et oui Hippocrate l’avait déjà bien compris ! Rien de tel pour s’aérer l’esprit et se déconnecter de notre quotidien parfois morose qu’une randonnée en pleine nature ! On vous a sûrement déjà parlé des plus beaux treks aux quatre coins du monde, mais pourquoi partir si loin ? La France, fort heureusement, regorge de sentiers tout aussi spectaculaires !

Randonneur aguerri ou néophyte, nous vous proposons notre top 10 des plus belles randonnées en France. A vos marques, prêt ? Marchez !

Lac de Chéserys Tour du Mont Blanc

 

Nos 10 plus belles randonnées sélectionnées :

  1. Le GR20 en Corse
  2. Le GR5 ou La Grande Traversée des Pyrénées
  3. Le Tour du Queyras - GR58
  4. Le GR98-51 - Les Calanques de Marseille à Cassis
  5. Le GR34 en Bretagne ou le Sentier des Douaniers
  6. Le Tour du Pic du Midi d'Ossau
  7. Le GR10 ou la Traversée des Pyrénées
  8. Les chemins de Saint Jacques de Compostelle
  9. Le GR70 ou le Chemin de Stevenson
  10. Le Tour du Mont-Blanc : un panorama grandiose

 

1. Le GR20 en Corse

  • Distance totale : 180 km environ de Calenzana à Conca (Nord - Sud) 
  • Durée totale : 15 jours environ (suivant les étapes choisies)
  • Temps de marche : entre 5h et 6h30 par jour
  • Niveau de difficulté : difficile
  • Période conseillée : de juin à septembre

 

Qu’on se le dise, la Corse détient le record des paysages de rêve dans notre chère et tendre Gaule. En une seule et même terre, l'Île de Beauté nous donne l’impression de parcourir des dizaines de pays. Dotée d’une diversité botanique et minérale époustouflante, la Corseregorge de forêts, lacs, roches multicolores, plages paradisiaques, le tout dans un méli-mélo de parfums méditerranéens et de lumières à couper le souffle. Bref, c’est un peu le jardin d’Eden du randonneur. 

Un bien pour un mal pourrait-on dire également car ses massifs ne sont pas des plus faciles. À croire qu’un tel décor se mérite. Pourtant, cela ne décourage pas les 15 000 sportifs venant chaque année défier les sommets du fameux GR20, qui traverse la région du Nord au Sud sur 180 km environ, de Calenzana à Conca. Considéré comme l’un des plus beaux parcours d’Europe, c’est aussi l’un des plus ardus. Grimpeurs débutants, s’abstenir ! 

Certes, ses paysages en ont fait rêver plus d’un entre les magnifiques torrents, lacs, crêtes vertigineuses, incroyables panoramas et les jolis refuges bucoliques que l’on croise sur son chemin. Néanmoins, pas question d’y faire ses premiers pas d’ascensionniste. Le GR20 se destine uniquement aux randonneurs confirmés, dotés d’une excellente forme physique. 

Et même si pour vous la marche en montagne n’a plus aucun secret, il vous est chaudement recommandé de ne pas vous la jouer solo sur cet itinéraire dangereux et, sous aucun prétexte, de ne pas quitter les sentiers battus ! 

Comptez 16 jours pour un randonneur classique (soit une étape par jour). Préparez vous à marcher, en moyenne, entre 6 et 12 km par jour et parfois même plus car certaines étapes peuvent aller jusqu’à 23 km ! Côté dénivelé, n’oubliez pas que vous allez évoluer dans un environnement alpin et que par conséquent, ascensions et descentes seront votre quotidien. Les dénivelés positifs oscillent entre 700 et 1200 m généralement, excepté la première étape qui vous fera, d’entrée, chauffer les mollets avec un dénivelé positif de 1360 m.  

Néanmoins, si vous ne vous sentez pas prêt(e) à affronter le parcours dans sa totalité, vous pouvez d’ores et déjà vous entraîner sur une portion du parcours. En effet, il est possible d’effectuer uniquement la partie Sud du GR20, de Bavella à Vizzavona ou bien la partie Nord du GR20, ce qui vous prendra 8 jours environ. 

Et quelle que soit la durée choisie, notez que vous pouvez privilégier la mer ou la montagne durant votre ascension. On parlera alors de « mare e monti » ou « mare a mare » pour les fans de la grande bleue.

 

GR 20 Entre mer et montagne GR 20 Lacs Melo et Capitellu

 

Dernier point important concernant le GR20 en Corse, choisissez bien la date de votre ascension. Avant le mois de juin, les refuges ne sont pas encore gardés et certaines zones sont toujours enneigées. Idem pour la fin août, période à laquelle les sources s’assèchent.

 

2. Le GR5 ou La Grande Traversée des Alpes

  • Distance de la Grande Traversée des Alpes : 620 km environ
  • Distance totale du GR5 : 2 500 km environ pour relier la mer du Nord à la mer Méditerranée
  • Distance à parcourir en France : 1 200 km environ, dont 410 km pour la Grande Traversée des Vosges, 270 km pour la Grande Traversée du Jura et 620 km pour la Grande Traversée des Alpes  
  • Durée totale pour effectuer la Grande Traversée des Alpes : entre 3 et 6 semaines de marche suivant votre niveau
  • Période conseillée : de mai à octobre

 

Tour du Mont Blanc

 

Parmi les nombreux sentiers de randonnées que l’on trouve dans la région, le GR5 fait partie des incontournables du pays. Ce parcours transfrontalier débute chez nos amis hollandais, au bord des plages de la mer du Nord et se termine à Nice, au bord de la Mer Méditerranée, soit 2 500 km plus loin. Le meilleur pour la fin, diront les chauvins. Quoi qu’il en soit, nous nous concentrerons sur le tronçon français, surnommé « La Grande Traversée des Alpes », qui donne déjà bien du fil à retordre aux grands marcheurs. 

Le GR5 doit sa popularité à son décor quasi cinématographique où se mêlent toutes sortes de phénomènes naturels : sommets enneigés, alpages savoyards, déserts d’altitude, lacs, forêts denses et eau turquoise pour clore cette aventure… Les USA n’ont qu’à bien se tenir ! Moins dangereux que son homologue Corse, le GR20, le GR5 demande tout de même une bonne forme physique.  

Le parcours classique de la Grande Traversée des Alpes débute au bord du lac Léman et se termine, quelques 620 km plus loin (environ 3 semaines/un mois de marche) sur les plages méditerranéennes. Au programme, vous aurez l’occasion de traverser les parcs de la Vanoise, du Queyras et du Mercantour et ainsi de profiter du patrimoine le plus diversifié et préservé de l’Hexagone. Les locaux ne sont pas peu fiers de voir pousser en leurs terres plus de la moitié de la flore française, ainsi que des espèces rares comme le chamois, le bouquetin ou le loup. 

La particularité de La Grande Traversée des Alpes réside également dans sa versatilité. Il suffit parfois de passer une étape pour changer drastiquement de décor et voir une nature désertique se transformer en un vrai pâturage de compétition. Il vous sera difficile de ne pas être admiratif devant tant de beauté !

 

Lac Léman région de Lavaux

 

Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un grand sportif ou que le temps vous manque pour réaliser dans sa totalité la Grande Traversée des Alpes, vous pouvez également choisir un itinéraire plus court et le modeler à votre guise ! Certains partent directement de Briançon, afin d’écourter la traversée sur 11 jours. Au risque d’énerver les grimpeurs de compétition, nous vous confirmons que le spectacle n’en est pas gâché pour autant, puisqu’il traverse l’un des points phares du patrimoine alpin : le Parc Naturel Régional du Queyras où se mêlent torrents, forêts de mélèzes, gorges et villages pittoresques.

L’itinéraire complet, quant à lui, traverse deux autres parcs mythiques : la Vanoise et le Mercantour, qui figurent également au palmarès des chefs-d’œuvre naturels français. Sans oublier les nombreuses réserves naturelles qui peuplent le massif alpin et le majestueux Mont Blancqui domine la Traversée des Grandes Alpes.

 

Coucher de soleil dans le Mercantour

 

Vous n’avez pas l’habitude des longues marches en montagne ? Grâce aux hôteliers et restaurateurs, il vous est possible de réaliser le parcours quasiment sans bagages, en vous munissant uniquement du nécessaire pour la journée. Mais si vous êtes plutôt du genre sportif de compet’, des nuits en bivouac sont également possibles. 

Pour ceux dont l’orientation n’est pas la qualité première, sachez que le balisage vous permet globalement de mettre carte et boussole de côté. Attention toutefois au changement de signaux : le balisage vosgien diffère de ses homologues. Il est marqué par des panneaux avec un rectangle rouge.

Evitez néanmoins de partir en dehors de la période juillet-octobre. N’oubliez pas que vous évoluerez dans un environnement majoritairement alpin, les conditions météorologiques peuvent donc être mauvaises et la neige pourrait vous surprendre ! 

 

3. Le Tour du Queyras (GR58 - Hautes Alpes)

  • Distance : 130 km 
  • Niveau : moyen 
  • Période conseillée : de septembre à octobre si vous souhaitez admirer les plus belles couleurs (mais l’itinéraire peut se réaliser entre juin et octobre) 

 

GR 58 Le Tour du Queyras

 

Les naturophiles vénèrent les Hautes-Alpes comme le messie pour son incroyable complexité. On ne sait où donner de la tête entre ses lacs de montagne, ses torrents, ses crêtes voluptueuses, ses champs de lavande et ses glaciers éblouissants. L’attraction numéro 1 reste, toutefois, sans aucun doute le GR58, autrement appelé le Tour du Queyras, qui permet de réaliser le célèbre tour du  parc du même nom, le Parc Naturel Régional du Queyras

Sur 130 km, on y croise des villages de montagne typiques (dont Saint-Véran, plus haute commune d’Europe), quelques-uns des plus beaux chalets d’alpage de France, un décor lunaire et des grands lacs à tire-larigot. A noter que le GR58 se pratique de début mai à la mi-novembre, en faisant toutefois attention à la neige en début et fin de saison sur les zones les plus hautes (Vol Vieux, Agnel et le Col de Chamoussière). La meilleure période reste toutefois de septembre à octobre, pour ses superbes couleurs automnales.

Rassurez-vous, nul besoin d’être un randonneur aguerri pour entreprendre le GR58. Les chemins balisés sont assez faciles à appréhender et, pour les moins expérimentés, il est possible de faire appel à un service de portage qui propose, entre autres, le port par un âne de bât.

L’âne est en mesure de porter les bagages de 2 à 4 personnes mais marche à une vitesse régulière (3 à 4 km/h). Inutile donc de prévoir votre randonnée au pas de course. Bonne nouvelle, la plupart des gîtes accueillent volontiers votre animal, qui s’adapte également très bien aux bivouacs (de l’herbe et un peu d’eau suffisent à son alimentation).

 

Service de portage Tour du Queyras La Tête de Coste Belle dans le Queyras

 

La durée du voyage dépendra de votre degré d’expérience. On compte généralement 7/8 jours pour une marche standard et 4/5 jours pour les randonneurs bien trempés, sachant qu’il existe de nombreuses variantes possibles.

Notre coup de cœur sur le parcours ? Le point de vue depuis la crête du Château Jean Grossan (situé au-dessus du Col Bramousse), qui domine toute la vallée de Ceillac et ses superbes forêts de mélèze. Les bons vivants apprécieront la bière du coin, la Tourmente, qui est plus que bienvenue après une journée de marche.

Notez que certains sommets sont optionnels et réservés à ceux qui ont de la bouteille, comme le Pain de sucre ou le Pic de Caramantran, culminant respectivement à 3208 et 3021 mètres. 

Pour ceux qui le souhaitent, le GR58 peut également se faire en totale autonomie. Le Queyras étant un parc régional, il est tout à fait possible d’y planter sa tente, à condition qu’elle soit située à plus d’une heure de marche des habitations et seulement de nuit. Squatteurs de jardins, s’abstenir !

 

4. Le GR98-51 : une belle randonnée dans Les Calanques entre Marseille et Cassis

  • Distance : 25 km
  • Durée : 2 jours
  • Période conseillée : d'octobre à mai (la saison estivale étant particulièrement chaude)

Les Calanques sont aux Bouches-du-Rhône ce qu’un bon cépage est au vin : elles sont incontournables. Le parc national du même nom est célèbre dans le monde entier pour son eau cristalline, ses criques sauvages, la superbe végétation de ses falaises et ses panoramas digne des plus clichés des cartes postales. Les visiteurs font parfois des milliers de kilomètres pour admirer la vue du célèbre Cap Canaille, plus haute falaise d’Europe du haut de ses 363 mètres.

 

Cap Canaille

 

En visitant la région, on ne peut s’empêcher de penser à tous ces peintres, inspirés par lumière diaphane des roches et ses couleurs changeantes à chaque heure de la journée. Si vous êtes amateurs de curiosités géologiques, vous ne serez pas déçu par le trou du souffleur, situé dans la jolie calanque de Port-Miou. Il s’agit d’une faille dans la roche partant de l’eau turquoise et se terminant au sommet du rocher par un minuscule trou. Les vagues y compriment l’air, qui s’échappe ensuite en émettant des sons, rappelant étrangement ceux d’un tuba. Dame Nature nous réserve parfois bien des surprises…

 

Calanque de Port Miou

 

Aux contemplateurs viennent s’ajouter les grimpeurs, désireux d’appréhender Les Calanques par le GR 98-51. En un ou deux jours, cette randonnée traverse Les Calanques de la cité phocéenne à Cassis sur environ 25 km, le long de la grande bleue. Attention, même si ce parcours semble des plus alléchants, notez que certains tronçons sont assez techniques, notamment les sentiers 5 et 6 qui présentent des dénivelés positifs très importants. Certaines zones comportent des cordes et des chaînes et sont assez vertigineuses. Il vous est donc chaudement recommandé d’avoir quelques acquis en matière d’ascension si vous souhaitez emprunter ces itinéraires. Rassurez-vous, il existe des variantes plus abordables avec, en prime, de superbes panoramas sur le littoral et sa végétation.

Chez Hardloop, on opte pour la randonnée sur deux jours, nous laissant le temps d’explorer toutes les curiosités naturelles des lieux. Pour pouvoir explorer le coin le soir venu, l’idéal est de commencer par une journée de 4 à 5 heures de marche, pour atteindre la Calanque de Morgiou depuis Marseille. 

 

Calanque de Morgiou

 

Les deux incontournables sur le parcours : la Calanque de Marseilleveyre et le Bois des Walkyries. La Calanque de Marseilleveyre - classée en Réserve Naturelle Nationale pour son incroyable diversité animale et végétale - est un grand classique pour les marcheurs du dimanche marseillais, qui viennent admirer la vue imprenable sur l’archipel de Riou. Le Bois des Walkyries, comme son nom l’indique, inspira Wagner et sa célèbre chevauchée. Fasciné par les reliefs et la végétation du lieu, il s’en servit de modèle pour le décor de son opéra. 

 

Calanque de Marseilleveyre

 

La randonnée du deuxième jour prend environ 4 à 6 heures de marche pour rejoindre Cassis. Outre la Calanque de Surgiton et ses criques sauvages, la jolie remontée vers le Val Vierge n’est pas des plus désagréables. Le lieu doit sa célébrité à son immense dévers en rocher sombre où les alpinistes George Livanos et Michel Vaucher tracèrent les premières voies de randonnées. Soyez attentif sur la suite du parcours : le pas du rocher demande de la vigilance et une corde de sécurité pour les moins expérimentés. 

Et si vous randonnez d’avril à mai (la période de grimpe se situe entre octobre et mai), renseignez-vous au préalable sur la « rue », une plante qui peut provoquer de très sévères brûlures. On vous aura prévenu.

 

5. Destination la Bretagne sur le GR34 ou le Sentier des Douaniers

  • Distance : 1 800 km
  • Niveau : facile/ moyen
  • Période conseillée : de octobre à mai

 

Côte de Granit Rose

 

Qui n’a pas une fois dans sa vie passé ses vacances en famille sur fond de crêpes au beurre salé et cidre brut ? 

Si la Bretagne est connue pour ses douceurs gastronomiques, elle l’est aussi pour son incroyable patrimoine naturel, qui lui donne parfois des airs de bout du monde (que les finistériens lèvent la main). Certains iront même jusqu’à dire qu’elle ne ressemble à nulle autre région en France, et nous sommes assez d’accord.

Son paysage celtique où se mêlent criques rocheuses, pointes granitiques, landes, monts et marées est non sans rappeler celui de l’Irlande ou de l’Ecosse. On s’étonne presque de ne pas entendre le son d’une cornemuse au loin. Ici, les randonneurs entrent en terre sauvage, indomptée, recelant de paysages qui restent à jamais gravés dans la rétine du grimpeur. 

Sur votre parcours, n’oubliez pas de vous arrêter dans l’un des points touristiques qui font la fierté de la région comme Saint-Malo, cité corsaire bordée de remparts, ou la mythique forêt de Brocéliande, qui donna naissance aux célèbres légendes du roi Arthur. Sans oublier Pont-Aven et ses incroyables galettes (pour le petit creux du marcheur) !

Même s’il est (très) difficile de choisir entre les nombreux itinéraires qu’offre le pays du Kouign Amann, impossible de ne pas citer le messie des sentiers de grande randonnée français : le GR 34 ou « sentier des Douaniers », qui s’étend sur près de 1800 km le long des côtes bretonnes. Traduction : on a vue sur le littoral… à peu près tout le temps.

Comme son nom l’indique, le sentier des Douaniers permettait autrefois aux douaniers de sillonner la côte afin de surveiller les contrebandiers qui venaient s’y aventurer. Avec l’apparition des itinéraires de grande randonnée, le sentier des Douaniers connaît un second souffle et se voit balisé des fameuses marques blanches et rouges. Aujourd’hui, on peut donc faire le tour du littoral breton, du Mont Saint-Michel au barrage d’Arzal, dans le Morbihan.

 

Cap Sizun Baie de Douarnenez Côte sauvage en Bretagne

 

Sur ce chemin de randonnée, le décor parle de lui-même : côtes sauvages, marais, dunes plages, pointes rocheuses, landes arides, criques profondes… Encore un peu et l’on se prendrait pour Christophe Colomb à la découverte d’une terre inexplorée ! Les essentiels du parcours sont bien évidemment la Baie du Mont Saint-Michel, mais aussi les côtes de Granit Rose et, comment l’oublier, Abers : la pointe du Finistère

Sauf si vous disposez d’un temps illimité pour effectuer votre rando, il vous faudra couper la poire en deux, voire plus. 

Si vous êtes du genre « Côtes d’Armor forever », vous pouvez vous concentrer sur la partie Ouest de la Baie de Saint-Brieuc, sur la côte du Goëlo. Cet itinéraire sur 4 jours (72 km) vous offre un beau condensé de nature, entre plages de sables, portes et pointes rocheuses. Cerise sur le gâteau : ses falaises comptent parmi les plus hautes de Bretagne.

Petite mise en garde : le parcours est globalement assez facile, mais une partie reste assez technique entre la plage de Bonaparte et le Palus. On passe par les falaises de Plouha, point le plus haut de Bretagne, culminant à 104 mètres. Cette zone nécessite une bonne condition physique et l’habitude des hauteurs. Mais le jeu en vaut la chandelle car arrivé en haut, on peut admirer le magnifique panorama qui s’étend de la baie de Saint-Brieuc au Cap Fréhel.

Autre possibilité pour les moins expérimentés : le sentier Perros Guirrec – Ploumanac’h, situé sur la côte de Granit Rose, reconnue au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Les roches, sculptées par la mer et le vent, sont dotées d’une morphologie étonnante. Les plus créatifs y verront un chapeau de Napoléon, un chien, une tortue, ou encore un champignon. À vous de voir !

 

6. Le Tour du Pic du Midi d'Ossau (Pyrénées Atlantiques)

  • Distance : 17 km environ 
  • Dénivelé positif : 1000 m environ
  • Durée : 1 jour (voire 2 si vous souhaitez faire étape) 
  • Durée de marche totale : 7h30 en moyenne
  • Niveau : difficile 
  • Période conseillée : de mai à octobre

 

Pic du Midi d'Ossau

 

Les Pyrénées Atlantiques ont, elles aussi, leur lot de nature sauvage à offrir. Pics, grottes, lacs, cascades : on en prend plein les yeux. Le département doit son nom à sa situation géographique, et se voit donc doté de 32 kilomètres de côte. Au programme : du sable fin et des falaises à n’en plus finir. C’est aussi la zone la mieux dotée en cours d’eau de France. On peut donc profiter à foison des torrents, ruisseaux et rivières qui ponctuent le parcours des sentiers de randonnée. 

Un des grands classiques de la randonnée pyrénéenne est sans aucun doute la Vallée d’Ossau et son parc national qui traverse un petit bout de la péninsule ibérique. Classé au top 6 de notre classement des plus belles randonnées en France, le Tour du Pic du Midi d’Ossauravira les amoureux des grands espaces. Ancien volcan juché à 2884 m d’altitude et reconnaissable entre tous par sa forme (car il ressemble à une dent !), le Pic du Midi d’Ossau domine et se reflète de façon magique dans les lacs d’Ayous

Le paysage est façonné par les nombreuses forêts, pâturages, canyons, lacs, torrents qui en font l’endroit idéal pour se ressourcer (et lâcher son téléphone portable). Petite particularité du lieu ? Le parc comprend une réserve naturelle dont la mission première est d’encourager à la reproduction des vautours fauves. Il n’est donc pas rare de voir ces jolies bêtes à deux ailes nous regarder du coin de l’œil… 

Le départ du Tour du Pic du Midi d’Ossau se fait à partir de Bious-Artigues, situé à 1 417 m d’altitude. Vous aurez alors l’occasion de découvrir le lac de Bious-Artigues et le lac de Peyreguet au cours de votre excursion. 

Si vous ne souhaitez pas effectuer la randonnée sur une seule journée et prendre votre temps, nous vous conseillons de vous arrêter à mi-parcours, au Refuge de Pombie

Une autre splendeur régionale a fait battre notre petit cœur de montagnard : le chemin de la Mâture et ses 700 mètres de dénivelé. Au  XVIIe siècle, la marine à voile avait besoin d’arbres géants pour la construction de grands mâts, que l’on trouve en masse dans les forêts pyrénéennes. Qu’à cela ne tienne, un certain ingénieur du nom de Leroy fit exécuter un travail colossal : un chemin taillé dans une gigantesque paroi calcaire, que l’on peut désormais traverser. 

La Mâture fait partie des quelques difficultés présentes sur le parcours. Sans être trop compliqué, le chemin de la Mâture présente tout de même quelques zones techniques comme les trois cheminées qui barrent le chemin au niveau du col de Suzon (2127 mètres). Notez également que certaines prises sont assez espacées et qu’il est préférable de vous encorder, notamment à la descente. Prévoyez un casque également, surtout en période de foule. 

Le long de votre périple, nous vous mettons au défi de ne pas craquer pour le succulent fromage de brebis local, qui ferait chavirer les plus cyniques des papilles… Il n’est d’ailleurs pas rare de croiser des bergers accompagnés de leurs troupeaux. 

 

Brebis du Pays Basque Pottok du Pays Basque

 

Si vous êtes également adepte de spéléologie, nous vous conseillons vivement de visiter la Vallée de Barétous et son paysage lunaire. Elle compte des gouffres parmi les plus profonds du monde. À ne manquer sous aucun prétexte : le Gouffre de la Pierre Saint Martin, qui descend jusqu’à 1342 m de profondeur ou La Verna, site géologique célèbre dans le monde entier.

En bref, il faut simplement être précautionneux sur les quelques zones un peu ardues et être doté d’une bonne condition physique. La saison idéale pour effectuer le Tour du Pic du Midi d’Ossau : de mai à octobre.

 

7. Le GR10 ou La Traversée des Pyrénées

  • Distance : 1 100 km 
  • Durée : entre 65 et 70 jours en moyenne
  • Période conseillée : de juin à octobre  

 

GR10 La Traversée des Pyrénées

 

Parmi les trésors pyrénéens, on peut placer sans hésiter le GR10, appelé aussi La Traversée des Pyrénées, dans les trois premiers du palmarès. De Banyuls jusqu’à Hendaye, La Grande Traversée des Pyrénées traverse toutes les régions des Pyrénées Atlantiques et Orientales sur environ 1100 kilomètres, alternant entre vallées, sommets et cols.

Il n’est pas simple de choisir UN point qui marquerait particulièrement le parcours tant il est complexe et diversifié. On croise sur sa route des villages blancs et rouges aux couleurs du Pays Basque, des vallées verdoyantes qui n’ont rien à envier aux pâturages islandais, ainsi qu’une faune et une flore à faire jalouser les montagnards de France et de Navarre.

Petite mise en garde pour ceux qui souhaiteraient parcourir l’intégralité du GR10. À moins d’avoir du temps à ne savoir qu’en faire, il vous sera assez difficile de tout effectuer en une seule fois. Il faut en effet un mois et demi voire deux mois pour atteindre Banyuls. Nombreux sont ceux qui choisissent donc d’en effectuer qu’une partie. 

De notre côté, petit coup de foudre pour la partie basque du parcours avec ses villages lovés au fond des vallées (ne manquez pas La Bastide-Clairence, classée parmi « les plus beaux villages de France »). Le parcours s’effectue sur 7 jours en moyenne, en faisant une boucle au départ de Bayonne. 

Rien de tel pour s’initier aux coutumes régionales que cet itinéraire, longeant les falaises littorales, crêtes et forêts et vous donnant la possibilité de faire toutes sortes de haltes gastronomiques. Autant dire que nous ne nous sommes pas fait prier pour goûter à la délicieuse cerise noire d’Itxassou (prononcer Itchassou), ainsi qu’aux piments d’Espelette, fromages de brebis, jambon de Bayonne et autres spécialités locales. Vous auriez tort de vous en priver !

 

Jambon de Bayonne Axoa Piments d'Espelette

 

Mis à part nous remplir la panse comme il se doit, le GR10 nous en envoie aussi plein les mirettes avec ses deux indispensables du paysage pyrénéen : l’océan et la montagne à perte de vue. Un conseil, filez faire trempette à la plage d’Hondarribia si vous en avez l’occasion. Elle se situe dans la partie espagnole, non loin d’Hendaye.

Le sommet de La Rhune (Larrun en basque) fait également partie des points clés du voyage, du haut de ses 900 mètres de hauteur. Il offre une vue à 360 ° sur toute la côte basque et abrite en son sein toutes sortes d’espèces animales (chevaux, brebis, vautours, pottoks) : de quoi garnir - pour les plus connectés d’entre vous - votre Instagram à gogo. Vous pouvez atteindre le sommet en empruntant l’un des nombreux sentiers pédestres, ou en montant à bord du Petit Train de la Rhune (train typique à crémaillère) si le temps vous manque. 

 

Troupeau de Chèvres dans les Pyrénées

 

Pour l’intégralité du GR10, les trois clés du randonneur sont requises : une bonne connaissance du milieu montagnard, une bonne forme physique et un bon sens de l’orientation. Concernant ce tronçon en particulier, ne vous embarquez pas dans l’aventure si vous recherchez une simple marche de santé. On marche 4 à 6 heures en moyenne par jour, avec un dénivelé positif de 300 à 500 mètres. Les sportifs du dimanche devront donc trouver un plan B.

 

8. Les Chemins de Saint Jacques de Compostelle

 

Le Cirque de Gavarnie

 

Au fromage de brebis outrageusement bon, un autre bijou prend place au patrimoine pyrénéen : Saint Jacques de Compostelle. La légende raconte qu’au IXe siècle, un ermite nommé Pelayo reçut la révélation du lieu du tombeau Saint-Jacques, l’un des douze apôtres du Christ, qui lui fut signalé par des lumières surnaturelles. Suite à cela, l’évêque des lieux aurait ordonné des fouilles qui, selon les dires, menèrent au « saint-corps ». Un édifice fut alors construit au même emplacement, celui qui aujourd’hui attire des pèlerins du monde entier.

Depuis la France, il existe 4 itinéraires différents pour s’y rendre  au départ, au choix, du Puy-en-Velay, d’Arles, de Tours ou de Vézelay.  Les 4 voies se retrouvent en un seul et même lieu, aux portes de l’Espagne, à Saint-Jean-Pied-de-Port, en plein cœur du pays basque. Un itinéraire mérite une attention toute particulière : la via Podiensis (balisée GR 65), qui relie Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle. 

Chaque année, des milliers de visiteurs empruntent ce chemin historique, qui doit sa notoriété à son décor sans précédent. Tel Indiana Jones, on aurait presque envie de partir à la trace des trésors régionaux qui ponctuent la route vers le sanctuaire. Anciens volcans, collines verdoyantes, ruisseaux, genêts, bois de pins… Pas de doute, nous sommes bien entre la magnifique région basque et le pays de Cervantès. Parmi ces phénomènes naturels, le plateau de l’Aubrac fait partie des immanquables. Parsemé de gigantesques blocs rocheux et de lacs cristallins, l’Aubrac invite tout naturellement au recueillement et représente l’un des points forts du parcours.

 

L'Aubrac Randonnée en Aubrac

 

À cela s’ajoutent les nombreux monuments historiques qui inscrivirent Saint-Jacques de Compostelle dans la légende. Parmi eux, Notre Dame du Puy-en-Velay, connue pour sa célèbre Vierge Noire. Elle reçut la visite de tant de pèlerins qu’elle fut obligée, au XIIe siècle, d’être agrandie de quatre travées. 

Les mordus d’architecture apprécieront aussi le pont Valentré, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, emblème de l’esthétique moyenâgeuse en matière de défense. 

Mais attention, Compostelle n’est pas un lieu de pèlerinage pour rien : 750 km séparent les deux points d’itinérance, soit environ un mois de marche. Une fois encore, mieux vaut avoir du temps devant soi… et un entraînement de marathonien. 

Rassurez-vous, vous ne recevrez pas le châtiment divin si vous choisissez la voie facile. Comme dit le saint dicton : c’est l’intention qui compte. Attention, chemin raccourci n’équivaut pas pour autant à zéro difficulté. Selon les itinéraires choisis, les dénivelés peuvent atteindre 2300 mètres et certains passages sont très raides. Si vous n’êtes pas trop sûr de vous, empruntez plutôt le chemin Puy-en-Velay – Nasbinals, accessible aux randonneurs débutants. Comptez 6 à 7 jours de marche pour ce dernier. 

 

9. Le GR70 pour découvrir le chemin de Stevenson dans les Cévennes (Haute-Loire, Lozère, Gard) 

 

Le Chemin de Stevenson dans les Cévennes

 

Un peu de lecture à présent car le Chemin de Stevenson doit son appellation à l’écrivain écossais du même nom qui raconte dans son ouvrage Voyage avec un âne au pays des Cévennes, son périple à travers les Cévennes à pied. Il part de la Haute-Loire et traverse toute la Lozère pour atteindre, douze jours plus tard, Saint-Jean-du-Gard avec pour une unique compagne une ânesse portant son bât. L’engouement pour cet ouvrage est tel qu’en 1978, un itinéraire de randonnée a été spécifiquement mis en place à l’occasion du centenaire du voyage. Il fut ensuite intégré au réseau de grande randonnée en tant que GR70.

En effectuant le parcours, on comprend mieux pourquoi l’écrivain tomba en pâmoison devant les paysages cévenols qui sont non sans rappeler les Highlands écossaises, notamment en arrivant à Langogne, ancienne province du Gévaudan. C’est aussi ici que naquit la légende de la bête féroce du Gévaudan, sûrement dû au mysticisme des lieux. Paysage de landes, marécages recouverts de bruyère, forêt de bouleaux, étendue de rochers : mieux vaut garder son sang-froid.

Au cours de ce voyage initiatique on découvre, entre autres, tous les charmes de la Lozère qui, au même titre que la Bretagne, se donne des airs de bout du monde. C’est tout simplement LE coin idéal pour faire une retraite silencieuse car il s’agit du département le plus haut et le moins peuplé de France. Le GR70 a donc entièrement sa place dans notre top 10 des plus belles randonnées en France. 

Et comment ne pas tomber sous le charme des terrasses cévenoles, qui semblent tout droit sorties de la campagne chinoise traditionnelle. Elles doivent leur existence aux nombreux agriculteurs qui travaillaient autrefois dans la région. La place étant limitée, ils choisirent d’aménager ainsi le territoire, au grand bonheur des randonneurs d’aujourd’hui.

Plusieurs possibilités d’itinéraires sont possibles. Certains prennent la décision de s’arrêter à mi-parcours, sur une semaine de randonnée, tandis que les plus ambitieux choisissent d’aller jusqu’au bout des sentiers empruntés par notre ami écossais. Le départ du Chemin de Stevenson se fait du Puy-en-Velay, savoureux mélange de paysages volcaniques et hauts plateaux agricoles. Au fil de votre voyage, vous aurez l’occasion de traverser le Gévaudan et ses petites vallées accueillantes puis le Mont Lozère, massif étrange et hostile aux couleurs fauves, avant d’atteindre les Cévennes et ses vallées cévenoles. 

 

Les Grands Causses dans les Cévennes La Lozère

 

Si le temps ou les forces vous manquent, vous pouvez arrêter votre route à Chasseradès. Séchez vos larmes, même à la moitié du chemin, le sentier vaut le détour. Vous pourrez admirer la sublime vue sur le Bassin du Puy, franchir les Gorges de la Loire et, si vous gardez l’œil ouvert, vous aurez peut-être l’occasion de croiser quelques vestiges du passé cévenol. De nombreux lavoirs, métiers à ferrer, fours, croix de chemin sont dissimulés tout au long du parcours. C’est le moment d’activer le Sherlock Holmes qui est en vous.

Au rayon technique, pas de difficultés particulières donc aucune raison de reporter votre voyage ! En revanche, privilégiez le printemps comme période de départ. Prenez garde aux mois de juillet et août qui peuvent être très chauds et orageux. L’automne, quant à lui est assez brumeux et pluvieux. 

 

10. Le Tour du Mont-Blanc : un panorama grandiose

  • Distance : 170 km environ
  • Durée : 7 jours à 10 jours
  • Niveau : moyen
  • Période conseillée : juillet - août 

 

Lac de Chéserys Tour du Mont Blanc

 

Dernier de notre sélection des plus belles randonnées en France : Le Tour du Mont Blanc. Le « toit de l’Europe » en fascine plus d’un avec ses arêtes majestueuses et ses neiges éternelles. Quel alpiniste n’a pas, au moins une fois dans sa vie, rêvé de prendre la pose sur son imposant sommet de 4810 mètres, histoire de dire « je l’ai fait » ? Mais au-delà du grand M on peut aussi réaliser ses rêves en parcourant les alentours de ce lieu mythique.

Le Tour du Mont-Blanc est considéré comme l’une des randonnées les plus belles du monde. Elle n’a que faire des frontières et rassemble en son sein le trio d’enfer alpin, à savoir la France, la Suisse et l’Italie. La bonne nouvelle ? Toutes les catégories de grimpeurs peuvent y poser leurs semelles ! On peut ainsi approcher le gourou des ascensionnistes, sans pour autant perdre un orteil. Par ailleurs, on peut choisir entre plusieurs itinéraires, en bivouac ou accompagné d’un guide par exemple.

Parmi les ascensions mythiques réalisables autour du Mont-Blanc, on peut notamment citer la Fenêtre d’Arpette, qui culmine à 2665 mètres d’altitude. Avec ses 1000 mètres de dénivelé de chaque côté, l’ascension est relativement exigeante mais elle dévoile, en fin de parcours, le superbe glacier du Trient. En revanche, aux vues du nombre de personnes empruntant ce chemin, évitez la haute saison. 

Pour ceux qui ne disposent que d’une semaine de vacances, la boucle de Saint-Gervais-le-Fayet est une possibilité. Elle s’effectue en une semaine et regroupe de nombreux « must-do », notamment la réserve naturelle des Contamines-Montjoie

Tous les chamoniards vous le diront, elle en bouche un sacré coin. Plus haute réserve de France, elle présente le plus grand dénivelé : 2800 mètres de nature montagnarde rien que pour vos beaux yeux. On y trouve la faune habituelle des zones forestières (chevreuil, blaireau, renard, cerf, etc.) mais aussi celle typique des Alpes. À vous les marmottes, bouquetins, chamois et autres mignonnes créatures (si vous réussissez à les approcher). La réserve grimpe au-dessus du col des fours, et donne vue sur le superbe glacier de Tré la Tête, qui s’étend sur environ mille ha. Une montée qui se mérite…

Lors du passage en Italie, nous avons adoré la montée dans les alpes du col de la Seigne (2516 mètres) qui signe l’entrée dans la grande botte. Les massifs y sont encore plus majestueux et la descente donne vue sur le joli lac du glacier du Miage. Cette étape vous donnera l’occasion de découvrir les villages italiens aux alentours, notamment celui de Courmayeur, capitale des Alpes italiennes. 

Les alpages suisses arrivent vers la fin du parcours, juste à temps pour goûter leurs célèbres fromages alpins. 

 

Lac du Miage

 

L’ascension se termine par une randonnée époustouflante, du Lac des Chéserys au Lac Blanc, offrant au marcheur une vue imprenable sur les glaciers alentours. Qui a dit que le Mont-Blanc était un indispensable ?  

Comptez 5h à 6h de marche par jour en moyenne si vous effectuez effectuer le Tour du Mont-Blanc en une semaine et des dénivelés positifs allant de 800 à 1100 m. 

 

Source: https://www.hardloop.fr/article/507-les-10-plus-belles-randonnees-de-france

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